Réveil matin 6h, jme réveille comme une fleur. Texto de Jenny : Alice tu leve vit vit vit. Hé oui, les phoques ça n'attend pas.
Déneigeage de la voiture, et nous voilà parties (sans essence) pour la station service dans un premier temps. Puis après 1h de route dans la campagne anglaise, et après un petit moulin très connu, voilà qu'elle glisse, dérape, chûte et crie "et merde". Non non, je ne parle que de la voiture !! Donc vous l'aurez compris, la petite panda jaune a glissé sur une plaque de verglas, avant de s'embourber dans un lopin de terre. Heureusement un Norfolk People qui passait par là a réussi à nous aider à dégager la voiture (après que Jenny lui ai gentiment avoué "I have to show her how to put the reverse, because she's FRENCH"). Merci Jenny -_-'
Bref, une fois la voiture dégagée et le jour commençant à se lever, nous voilà arrivant à la plage. Enfin d'abord au parking. Là, sortie du parking et VOUUUUUUUM un vent de tous les diables à décorner les boeufs. Courageuses (et à contre-vent) nous escaladâmes les dunes, pour se rendre compte assez vite que les phoques n'avaient pas dormi là cette nuit. Enfin on a quand même marché un peu le long de la plage (et je me suis même baignée -oui toucher l'eau c'est pareil) et on a rencontré Ned. Ned c'est notre bébé phoque. Petit, blanc, échoué sur la plage. Sauf que Ned il est cubique et en plastique.
Retour à la maison. Adieux à tout le monde (sauf G. que je n'aurais pas vu de tout mon séjour -je vous laisse juger du geste).
Pour le reste, mise à part un retard d'une heure de l'Eurostar à cause de la neige, rien de bien intéressant. (ah et à la découverte du free wifi de la gare St Pancras International qui m'aura aidé à passer le temps).
Je voudrais juste vous faire réfléchir sur une rencontre que j'ai faite. Mon voisin d'Eurostar en diagonale. Une vingtaine d'année, blond, pas exceptionnellement gorgeous, mais en costard. Dans un premier temps, tu te dis "woua pas mal" (ouai le costard ça change tout). Suite du voyage, sortie de son portable & MP3 dernier cri. "Woua friqué". Bon au bout de 10 min tu commences à te demander pourquoi un mec de 20 ans prendrait l'Eurostar en costard. Alors j'ai entamé une phase d'observation (oui je m'ennuie beaucoup dans l'Eurostar). Finalement, je remarque que pendant qu'il écoute sa musique, il se met à remuer des doigts comme un joueur de clarinette. "Woua un musicien anglais qui vient faire un concert à Paris, la classe". Bon là, normalement, tu as une très haute estime de ce petit jeune homme. Jusqu'à l'arrivée du train en gare de Paris, et le-dit jeune homme qui te sors de sous son siège un sac Louis Vuitton. "Ah ouai ... bah non en fait".
Moralité : méfie-toi toujours du jeune homme chic qui voyage en 2nde classe.
Vendredi, c'est clitoris
Il y a 7 ans
J'suis tombé sur ton blog en allant sur celui de Loulou! Et c'est trop bien, j'ai ressenti que moi aussi i can fly en lisant tes articles! Je sais pas si j'arrive bien à m'exprimer mais moi aussi j'aimerais bien revoir mes collègues de stage. C'est pas la porte à côté mais je sais que je les reverrais et quand je lis tes mails j'me dis que tu en as de la chance, qu'on en a de la chance enfin voila !!! we can fly ! we already did and we will do it again !
RépondreSupprimerlaisse moi deviner... les chansons d'Oldelaf et de Tryo te sont montées à la tête ou tu veux essayer de nous les mettre dans la tête ? :p
RépondreSupprimerSi c'est la deuxième solution c'est raté, y'a trop de Lady Gaga dans ma tête en ce moment !
Sur ce je te laisse, je suis attendu dans une maison bleue, accrochée à la coline, tout ça...