lundi 7 juin 2010

Que le vin manque, reste l'Absinthe !

Ah, donc, chère Alice, que votre écrit m'émeut !
Que de termes choisis vous sûtes vous entourer
Pour parler de fée verte en termes amoureux
Loin de l'usage pris que de la dénigrer.

Ya des jours comme ça, où des trucs de fous arrivent. J'y peux rien, jsuis fan. Fan parce que j'adore les poèmes. Fan parce qu'un poème rien que pour moi, c'est juste "wouah un poème pour MOI". Parce que ça aura réussi à me faire sourire en cours de stats. Et parce que tout simplement, j'aime les attentions que les gens ont pour moi.
Et puis aussi, parce que je suis irrépressiblement fière de moi, fière de mes ptites méninges, et fière de ce que je peux créer rien qu'à la force de ma pensée, et ça même si c'est ultra-narcissique, ça rend heureux !!!

Puisses-tu continuer, avec cette qualité, d'aimer ce que tu vois
Que ce soit lettre ou chiffre, poison ou bien remède
Surtout avec l'esprit, et avec élégance, continue le combat
L'Homme n'est ni mauvais, ni bon a priori, mais mérite qu'on l'aide !

Mon premier verre,
je m'en souviens comme si c'était hier.
C'était à la fin de la première
mais non pas la dernière
-Ouai c'est bon, jsuis nulle en vers.
Mais mettez juste une ptite mélodie au piano derrière
Et là ... ouai c'est carrément super !
Je disais donc, ma première rencontre avec la Fée s'était à Vert (putain j'aurais pu le caser dans le poème). S'était à une fête chez Matthieu. Je l'avoue, je m'faisais chier. Et là un mec à ramener une bouteille d'absinthe. ABSINTHE quoi. Le truc interdit. Pire qu'un joint, pire que la coke, pire que le hasch'. 85% ramenée de Belgique. Dla black. Un truc pas pour les mômes en somme.
Bien sûr, j'ai goûté ! Vous m'connaissez quand même à force. Et là ... wouah. J'avais aucune idée du phénomène à l'époque. On m'a dit "vazi doucement". Ouai bah ça va, c'est pas une cuillière à café qui va me tomber sur l'pied. Jte l'ai avalée d'une traite. Pas de sucre, pas d'eau, rien. De l'absinthe à l'état pur. Et là ... ça m'a transpercé. S'est à peine rentré en contact avec ma langue que ça a commencé à s'évaporer en brûlant. Par réflexe j'ai avalé. T'as l'oesophage qui crame. Je pouvais plus parler, plus respirer. Je ne pouvais que sentir son passage en moi. Et c'était douloureux. C'était ma première gorgée d'absinthe, et c'est gravé dans le fond de ma gorge.
Depuis, je l'ai apprivoisée. Et c'est devenu un plaisir de la déguster. Mais ce qui me plait le plus chez elle, c'est son histoire. Comment elle a pu apporter tellement sur le plan artistique. Comment elle est devenue l'égérie d'une société. Comment elle a fait pour être aimée de tous ces gens. Parce que j'aime bien la personnifier. Et que pour moi, elle sera dorénavant mythique.

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